Charlène Sanner, avocate à Strasbourg : divorce, droit de la famille et tarifs
Maître Charlène Sanner est avocate au barreau de Strasbourg. Elle accompagne les personnes confrontées à un divorce, une séparation ou une difficulté en droit de la famille. Son cabinet se trouve au 16 quai Kléber, 67000 Strasbourg. Un premier rendez-vous d’une heure au cabinet est affiché à 120 € TTC ; des consultations à distance sont aussi proposées.
Vous pouvez la consulter pour préparer un divorce amiable ou contentieux, organiser la vie des enfants après une rupture, ou aborder une situation de violence familiale.
Qui est Maître Charlène Sanner ?
Charlène Sanner a prêté serment le 16 janvier 2023 à la cour d’appel de Colmar. Titulaire d’un master 2 en droit privé fondamental obtenu à l’Université de Strasbourg, elle est également diplômée de l’École régionale des avocats du Grand Est. Elle a ouvert son cabinet strasbourgeois en 2024.
Son activité porte notamment sur le divorce, les relations entre parents et enfants et le droit pénal de la famille. Elle intervient devant le juge aux affaires familiales, appelé JAF, ainsi que devant le juge des enfants.
Quel accompagnement pour un divorce à Strasbourg ?
Maître Sanner accompagne aussi bien les divorces par accord que les procédures contentieuses. Le choix dépend notamment de l’accord des époux sur la rupture et sur ses conséquences : logement, partage des biens, enfants ou prestation compensatoire.
Vérifier les coordonnées de Maître Charlène SANNER à Strasbourg : Consultez les informations professionnelles et les coordonnées de Maître Charlène SANNER, avocate inscrite au barreau de Strasbourg.
| Procédure | Dans quelle situation ? |
|---|---|
| Consentement mutuel | Les époux s’accordent sur le divorce et toutes ses conséquences. Chacun dispose de son propre avocat. |
| Acceptation du principe de la rupture | Les époux acceptent de divorcer, mais ne s’entendent pas nécessairement sur les conséquences de la séparation. |
| Altération définitive du lien conjugal | La procédure repose sur la cessation de la vie commune entre les époux. |
| Divorce pour faute | Un époux invoque des faits reprochés à l’autre, que le juge devra apprécier. |
Un divorce par consentement mutuel prend généralement la forme d’une convention rédigée par les avocats et déposée chez un notaire. Dans certaines situations, notamment lorsqu’un enfant mineur demande à être entendu, le juge intervient. Pour un divorce contentieux, le juge statue sur les points qui restent en désaccord.
Le temps nécessaire dépend notamment des échanges entre les époux, du partage des biens et du calendrier de la juridiction. Même lorsque la rupture est acceptée, un désaccord sur la maison ou la résidence des enfants peut demander un travail supplémentaire.
Et si vous souhaitez rester mariés ?
La séparation de corps est une procédure distincte du divorce. Elle permet aux époux de vivre séparément sans mettre fin au mariage. Maître Sanner indique intervenir sur ce type de demande. Les époux restent mariés et ne peuvent donc pas se remarier ; leur régime matrimonial est remplacé par la séparation de biens.
PACS ou concubinage : quelles questions traiter après la rupture ?
La rupture d’un PACS ou d’un concubinage ne nécessite pas de divorce. Elle peut toutefois laisser des questions à régler : qui reste dans le logement, comment répartir les biens achetés ensemble ou comment organiser la vie des enfants ? Maître Sanner accompagne les conséquences juridiques de ces séparations.
Par exemple, deux partenaires pacsés propriétaires de leur appartement peuvent devoir organiser sa vente ou le rachat de la part de l’un par l’autre. S’ils ont des enfants, la répartition du bien ne règle pas à elle seule leur résidence ni la contribution de chaque parent à leur entretien.
Une consultation peut être utile avant le départ du logement ou avant la signature d’un accord sur les biens. Elle permet de distinguer ce qui concerne la rupture du couple de ce qui concerne les enfants et le patrimoine.
Enfants, pension alimentaire et autorité parentale
Après une séparation, mariés ou non, les parents doivent organiser concrètement la vie de leurs enfants. L’avocate intervient notamment sur les questions suivantes :
- l’exercice, la délégation ou le retrait de l’autorité parentale ;
- la résidence habituelle de l’enfant ou une résidence alternée ;
- le droit de visite et d’hébergement d’un parent ou, dans certaines situations, d’un tiers ;
- la fixation ou la modification d’une pension alimentaire ;
- les procédures concernant la protection de l’enfance.
La résidence alternée concerne l’organisation du temps de l’enfant. Elle ne supprime pas automatiquement la possibilité d’une pension alimentaire : les ressources des parents et les besoins de l’enfant comptent aussi. Une pension peut également être revue si la situation évolue.
Le juge aux affaires familiales peut être saisi pour trancher un désaccord sur la résidence, les visites ou la contribution financière. Le juge des enfants intervient dans un autre cadre, notamment lorsqu’une mesure d’assistance éducative est envisagée pour protéger un mineur. Maître Sanner indique intervenir devant ces deux juges.
Filiation, adoption et état civil
Les domaines annoncés par l’avocate comprennent la recherche ou la contestation d’un lien de filiation, ainsi que l’adoption simple ou plénière. Ces procédures n’ont pas les mêmes effets : l’adoption simple maintient des liens juridiques avec la famille d’origine, tandis que l’adoption plénière crée un nouveau lien de filiation qui s’y substitue en principe.
Elle intervient aussi dans certaines démarches relatives à l’état civil, comme le changement de prénom, de nom ou de la mention du sexe.
Violences familiales et difficultés pénales
Maître Sanner accompagne les situations de violences conjugales ou intrafamiliales, ainsi que les démarches liées à une ordonnance de protection. Cette décision du juge peut prévoir des mesures pour protéger une personne exposée à des violences, par exemple une interdiction de contact ou des dispositions concernant le logement et les enfants.
Son intervention couvre aussi la non-présentation d’enfant et des situations de non-paiement de pension alimentaire ou d’abandon de famille. Le non-paiement d’une pension fixée par une décision de justice peut, s’il se prolonge sans motif légitime, constituer le délit d’abandon de famille.
En cas de danger immédiat, appelez le 17 ou le 112. Si vous ne pouvez pas parler, le 114 permet de contacter les secours par écrit.
Consultations et honoraires de Charlène Sanner
Les formats proposés ne correspondent pas tous à la même prestation : une question courte ne remplace pas une consultation avec étude de pièces.
| Prestation | Durée ou contenu | Tarif TTC affiché |
|---|---|---|
| Rendez-vous au cabinet | 60 minutes | 120 € |
| Consultation vidéo | 60 minutes | 120 € |
| Consultation téléphonique | 15 minutes | 60 € |
| Question simple | Réponse concise de moins de 1 000 caractères | 40 € |
| Consultation écrite | Étude du dossier, avec possibilité de joindre une pièce | 150 € |
Le prix de la première consultation ne représente pas nécessairement le coût total d’un divorce ou d’une procédure. Les honoraires peuvent être fixés au temps passé ou au forfait. Une part liée au résultat peut aussi être prévue, en complément d’une rémunération de base.
La convention d’honoraires permet de préciser le mode de facturation et les prestations couvertes. Avant de vous engager pour une procédure, demandez si le montant annoncé comprend les échanges, les audiences et les frais extérieurs, comme les éventuels frais de notaire ou de commissaire de justice.
Aide juridictionnelle et protection juridique
Selon vos ressources et les conditions applicables, l’aide juridictionnelle peut prendre en charge tout ou partie des frais d’avocat. Une garantie de protection juridique, parfois incluse dans un contrat d’assurance, peut également participer aux frais dans les limites du contrat. Elle ne vous impose pas son avocat : vous conservez le libre choix de votre conseil.
L’aide juridictionnelle est accordée sur dossier par un bureau d’aide juridictionnelle, en fonction des ressources du foyer. Vous pouvez la solliciter avec l’avocat de votre choix, si celui-ci accepte de se charger du dossier à ce titre.
Comment préparer votre rendez-vous ?
Pour rendre un premier échange plus utile, préparez une chronologie courte et rassemblez les documents directement liés à votre question :
- pour un divorce : documents relatifs au mariage, au logement et aux biens communs ;
- pour les enfants : décisions déjà rendues, organisation actuelle, ressources et dépenses principales ;
- pour une rupture de PACS ou de concubinage : documents concernant le logement, les achats communs et les éventuels accords ;
- pour une situation de violence ou d’impayé : échanges, justificatifs ou décisions déjà en votre possession.
Notez aussi vos priorités : obtenir rapidement une organisation provisoire pour les enfants, comprendre les options pour le logement ou chiffrer le coût d’une procédure.
Comment apprécier si cette avocate vous convient ?
Des témoignages de clients sont publiés et le cabinet met en avant l’écoute et un accompagnement personnalisé. Ces avis relèvent d’expériences individuelles et ne garantissent pas l’issue de votre propre dossier.
Un critère utile au premier échange est la clarté de la proposition : l’avocate distingue-t-elle ce qui peut être négocié de ce qui pourrait nécessiter une décision du juge ?



